La lutte contre le blanchiment d’argent et la fraude prend une nouvelle tournure en 2026 avec des mesures renforcées visant les domiciliataires d’entreprises. Dans ce contexte, des acteurs du secteur immobilier et des plateformes de domiciliation s’engagent à assainir leurs pratiques. Ce grand nettoyage s’accompagne d’une collaboration accrue avec les autorités compétentes. Les exigences, telles que la formation anti-blanchiment et des contrôles rigoureux, deviennent la norme pour garantir la crédibilité et la sécurité des opérations. La question est : comment ces changements pourraient-ils transformer le paysage entrepreneurial français ?
Des réglementations plus strictes pour un secteur assaini
Avec une pression croissante pour éradiquer les pratiques frauduleuses, les domiciliataires d’entreprises doivent s’adapter à un cadre légal de plus en plus exigeant. En 2026, des dispositions spécifiques, comme celles énoncées dans le rapport de la DGCCRF, rendent impératifs des agréments préfectoraux et un contrôle rigoureux des clients. Les sociétés doivent non seulement connaître leurs clients mais également briller par leur transparence.
Source: www.lepoint.fr

