Le Grand Est est sur le point de devenir une référence incontournable dans le domaine des métiers d’art et du design avec l’inauguration d’un campus d’excellence sans précédent en France. Prévu pour début 2026, ce projet innovant vise à réunir un écosystème déjà riche en talents et en savoir-faire. Avec 16 400 entreprises dans le secteur et un maillage de formations de haute qualité, la région met en avant des spécialités uniques et des formations qui font la fierté de ses acteurs. D’opportunités de carrière à l’international, à l’émergence de créateurs passionnés, ce campus promet de doper l’attractivité du territoire tout en préservant un héritage artisanal précieux.

Une offre de formation unique au service des métiers d’art
Le Grand Est n’est pas qu’une simple région : c’est un véritable vivier d’écoles et de centres de formation spécialisés qui attirent chaque année plus de 1 500 étudiants en métiers d’art. La diversité de l’offre de formation est exceptionnelle, allant du CAP jusqu’au bac + 8. Des établissements se distinguent par leur singularité, comme l’École nationale de vannerie à Fayl-Billot et l’institut de facture d’orgue à Eschau. Le futur campus sera le catalyseur idéal pour renforcer cette dynamique.
Un ancrage économique solide
La région, avec ses 16 400 entreprises dédiées aux métiers d’art, constitue un pôle de compétitivité indéniable. Des marques emblématiques comme Baccarat et Lalique témoignent d’un savoir-faire exceptionnel qui perdure à travers le temps. Bien plus qu’une simple concentration d’entreprises, c’est un tissu économique qui s’étend à travers des groupements professionnels bien établis, tels que le pôle « Made in Grand Est ».
Un campus tourné vers l’avenir
Préparé par des experts et enrichi par des expériences passées, le Campus des métiers d’art, design et objet (CMQE MADO) se veut être un modèle d’innovation. Piloté par des acteurs régionaux, le campus proposera des programmes stratégiques, incluant des cofinancements européens, pour assurer une autonomie financière. L’ambition est claire : sérier les actions en partenariats avec les entreprises, les établissements d’enseignement supérieur et les collectivités territoriales. Cette démarche permettra de développer des passerelles entre les différentes filières et d’attirer un nombre croissant d’étudiants, comme en atteste la récente labellisation du campus d’excellence à Troyes.
| Type de formation | Institutions | Durée |
|---|---|---|
| CAP | Écoles locales | 2 ans |
| Bac + 2 | Instituts spécialisés | 2 ans |
| Bac + 5 | Universités | 5 ans |
Le rôle central de la sensibilisation
Pour attirer les jeunes vers ces métiers souvent méconnus, des initiatives comme la campagne « Mon Métier Demain » jouent un rôle clé. Elle présente les diverses facettes des métiers d’art à travers des films et des podcasts, avec plus de 5 millions de vues à ce jour. Cet engagement de sensibilisation est crucial pour l’avenir de ces filières, qui offrent des carrières enrichissantes et épanouissantes.
L’innovation à l’honneur
La vocation du CMQE MADO est d’intégrer la technologie aux métiers d’art, tout en favorisant l’innovation. Les acteurs de la région, comme l’Éducation nationale et les entreprises, collaboreront pour créer un environnement propice à l’expérimentation. Il s’agit d’allier tradition et modernité, tout en préservant l’authenticité des savoir-faire. Les formations continuent d’évoluer et s’adaptent aux besoins changeants du marché, consolidant la position du Grand Est comme un acteur majeur dans le secteur des métiers d’art.
Un avenir prometteur pour les métiers d’art
La synergie créée par le CMQE MADO est promise à un bel avenir. Les étudiants, en quête d’identité professionnelle, trouvent ici un lieu où ils peuvent non seulement affiner leurs compétences, mais aussi s’inspirer des histoires de ceux qui les ont précédés. Avec une telle dynamique, le Grand Est est assurément en bonne voie pour se positionner comme un leader européen des métiers d’art et du design.
- Offre de formation variée (CAP à bac + 8)
- Partenariats enrichissants avec le secteur privé
- Célébration d’une culture artisanale forte
- Opportunités d’emploi attractives
- Sensibilisation et communication active vers les jeunes
Source: www.connaissancedesarts.com


