À l’aube de 2026, la formation professionnelle à Paris prend un tournant décisif. L’Afpa et le Cnam s’unissent pour explorer un sujet pivotal : le rôle incontournable de l’usager. Cette démarche, loin d’être une simple formalité, est en réalité une opportunité en or pour repenser les parcours de formation dans un monde en constante évolution. Dans un contexte où les exigences du marché du travail se complexifient et où le besoin d’adaptabilité est crucial, mettre l’usager au cœur des préoccupations devient essentiel. Ce colloque va bien au-delà des discours convenus ; il incarne l’espoir d’une approche conjugée où chaque néophyte, chaque professionnel en reconversion, et même chaque jeune diplômé verra ses aspirations pleinement prises en compte.

Une nouvelle vision de l’accompagnement
Le colloque du 30 janvier 2026 s’annonce comme un véritable carrefour d’idées. Les organisateurs, dont l’Afpa et le Cnam, souhaitent s’éloigner d’une approche classique où les décisions sont prises à la place des apprenants. Au contraire, ils aspirent à une collaboration active, où les expériences et les attentes des usagers façonnent les programmes. Ce changement de posture est plus qu’une simple tendance, c’est un impératif face à des profils d’apprenants de plus en plus variés, qu’il s’agisse de réfugiés cherchant à s’intégrer ou de jeunes sans qualification en quête de leur place. Il s’agit de bâtir des parcours de formation qui parlent vraiment aux personnes concernées.
L’importance du regard croisé
Au cœur des discussions, des experts reconnus, comme Michaël Ohier et Marcel Jaeger, offriront leurs analyses sur la situation actuelle des formations. La diversité des publics et la manière dont ils interagissent avec les dispositifs d’apprentissage seront scrutées avec attention. L’idée, ici, est de sortir d’une dichotomie « pour ou contre » pour embrasser l’idée d’un apprentissage co-construit. Par exemple, imaginez un groupe de jeunes qui, au-delà des leçons traditionnelles, conçoivent eux-mêmes une part du contenu en fonction de leurs expériences. Cela challenge non seulement les formateurs, mais aussi les apprenants qui s’approprient leur parcours.
Des échanges enrichissants
Mais comment ces dialogues prendront-ils forme ? Des tables rondes seront organisées autour des sujets concrets, tels que les caractéristiques sociologiques des publics en formation. La discussion promet d’être stimulante, avec des interventions sur les besoins spécifiques de ces groupes. Par ailleurs, Christophe Sadok évoquera le projet ambitieux d’un observatoire de la demande sociale, servant de phare pour éclairer les besoins futurs. Les résultats de ces échanges seront compilés et présentés par Béatrice Delay, offrant ainsi un retour sur cette journée d’études qui s’annonce riche en enseignements.
| Expert | Fonction | Sujet abordé |
|---|---|---|
| Michaël Ohier | Directeur général de l’Afpa | Ouverture des débats |
| Marcel Jaeger | Professeur émérite au Cnam | Formation pour les nouveaux publics |
| Christophe Sadok | Directeur de l’ingénierie et de l’innovation à l’Afpa | Observatoire de la demande sociale |
| Béatrice Delay | Cheffe de projet à France Compétences | Synthèse des travaux |
Une occasion à ne pas manquer
Ce colloque n’est pas qu’un événement du calendrier ; c’est une vitrine sur la manière dont la France envisage la formation professionnelle. Avec un monde du travail qui se transforme à vitesse grand V, ces réflexions collectives et ces discussions sur l’avenir des parcours de formation sont cruciales. Les inscriptions sont ouvertes, promettant une affluence d’acteurs du secteur, désireux de s’impliquer dans ce changement. Qui sait ? Ce serait peut-être le premier pas vers un avenir où chaque usager n’est pas seulement un apprenant, mais aussi un acteur à part entière dans sa formation.
Découvrez l’Afpa et explorez le vaste éventail de formations proposées, adaptées à tous les parcours professionnels. Les perspectives sont enthousiasmantes et promettent de redéfinir le paysage de la formation à Paris.
Source: presseagence.fr


