Une aventure commencée seul, un premier salarié arrivé rapidement, puis une équipe de treize personnes : l’entreprise de Thomas Bonato a grandi au rythme des chantiers et des occasions saisies. Son parcours illustre comment une activité locale peut gagner en ampleur sans perdre le goût du travail bien fait. Mais une précision géographique s’impose : les informations détaillées disponibles concernent l’entreprise Bonato, installée autour de Grand Bourgtheroulde, dans l’Eure, et non une société située près de Grasse.
À Grasse, des entreprises du paysage existent bien, comme Instants Paysages, référencée dans les Alpes-Maritimes. Les éléments fournis ne permettent toutefois pas de lui attribuer l’histoire ni les chiffres de l’entreprise Bonato. Voici donc le parcours documenté de cette aventure normande : une occasion saisie, une offre élargie et une exigence de qualité qui accompagne la croissance.
Une entreprise du paysage née d’une occasion à saisir
Avant de devenir dirigeant, Thomas Bonato a travaillé sur le terrain, dans le bâtiment et l’aménagement : conduite d’engins agricoles et de pelleteuses, bûcheronnage, puis emploi au sein du réseau Daniel Moquet. En 2018, alors qu’il intervient dans le secteur de Louviers, une opportunité se présente à Bourgtheroulde. Il reprend le secteur laissé vacant et se lance à son compte depuis Thénouville.
Le démarrage en solo ne dure pas longtemps : un premier salarié rejoint l’aventure, puis l’activité se développe jusqu’à réunir treize collaborateurs. Cette progression rappelle une réalité simple des métiers du paysage : derrière une allée bien dessinée ou une terrasse accueillante, il y a aussi des compétences, une organisation et une équipe qui avance ensemble.
Des allées aux clôtures, une offre plus complète
L’entreprise s’est d’abord spécialisée dans les allées, les cours et les terrasses. En mars 2025, une seconde entité a élargi les services proposés aux clôtures, portails et pergolas. Pour un particulier, cette complémentarité permet d’imaginer plusieurs aménagements dans un même projet, plutôt que de chercher un nouvel interlocuteur à chaque étape.
Depuis 2024, de nouveaux locaux avec showroom accueillent également les clients. On peut y discuter d’un projet et visualiser des solutions avant le début des travaux : un bon moyen de transformer le vague « il faudrait faire quelque chose de la cour » en idées plus concrètes.
Qualité et réactivité : les exigences derrière la croissance
La croissance ne se mesure pas seulement au nombre de salariés. L’entreprise Bonato a obtenu le label Qualité Réactivité, délivré par l’APAVE dans le cadre du réseau Daniel Moquet. L’évaluation s’appuie sur plus de 80 critères : suivi des clients, sécurité sur les chantiers, conditions d’accueil des équipes et qualité des installations.
Le contrôle n’a relevé qu’un seul écart, alors que le cahier des charges n’en tolère que trois. Ce résultat témoigne d’une attention portée autant à l’expérience du client qu’au quotidien des salariés. Pour découvrir les ressources et les actualités consacrées à ces métiers, la filière des entreprises du paysage propose également un panorama du secteur.
| Repère | Élément documenté |
|---|---|
| Création | 1er février 2018 |
| Équipe | Treize collaborateurs |
| Activités principales | Allées, cours, terrasses, clôtures, portails et pergolas |
| Zone d’intervention | Environ 30 kilomètres autour de Grand Bourgtheroulde |
| Label | Qualité Réactivité, avec un audit portant sur plus de 80 critères |
Une activité locale qui évolue avec les demandes des clients
Le secteur couvert représente environ 100 000 foyers potentiels, selon le dirigeant. Malgré un contexte économique moins favorable que celui observé après la crise sanitaire, l’entreprise disposait, au moment du reportage publié en septembre 2026, d’un carnet de commandes rempli au moins jusqu’en février 2027.
Les demandes changent aussi de format : davantage de petits chantiers, parfois réalisés en plusieurs étapes. Une première intervention sur une cour peut ainsi donner lieu, plus tard, à un projet de clôture ou de terrasse. Cette façon d’avancer progressivement permet aux clients d’adapter leurs travaux à leur budget et à leurs priorités.
Le numérique pour aider les clients à se projeter
Pour rester visible, l’entreprise consacre environ 20 000 euros par an à la publicité. Elle utilise aussi l’intelligence artificielle pour mettre en images certaines idées d’aménagement et aider les clients à visualiser leur futur espace. L’outil ne remplace ni la visite du terrain ni le savoir-faire des équipes : il sert plutôt de croquis évolué, utile pour lancer la conversation.
Pour les professionnels qui souhaitent suivre les évolutions du métier, les données de conjoncture des entrepreneurs du paysage apportent un éclairage sur les tendances du secteur. Et pour les clients, le meilleur réflexe reste concret : préciser les usages attendus, les contraintes du terrain et les travaux à prévoir à terme. Un projet extérieur réussi commence souvent par une bonne question, bien avant le premier coup de pelle.
- Définir les usages : une cour familiale, une entrée de maison ou une terrasse n’appellent pas les mêmes choix de matériaux.
- Penser à la suite : prévoir dès le départ l’emplacement d’un portail ou d’une clôture peut éviter de reprendre des travaux plus tard.
- Demander une projection : un visuel aide à comparer les options et à mieux expliquer ses attentes.
- Vérifier le suivi et la sécurité : la qualité d’un chantier se joue aussi dans son organisation et dans les conditions de travail des équipes.
Cette réussite reste celle d’une entreprise implantée dans l’Eure, distincte des paysagistes grassois. À Grasse, les professionnels locaux ont leur propre histoire ; à Bourgtheroulde, celle de Thomas Bonato montre comment une occasion saisie peut devenir, année après année, une référence de proximité.
Source: actu.fr

